ADDIS ABEBA
Janvier à mars 2003
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L'hôtel TAITU
Churchill Road
Monument à Ménélik II
Du mythique " Train du Négus" , qui relie Addis à Djibouti, construit par MENELIK II et son conseiller le zurichois Alfred ILG, de 1898 à 1917, je n'aurai vu que la gare.
Impossible de trouver un guichet ou un bureau ouvert, ni un renseignement sur l'horaire. Comme je ne dispose que de peu de temps à Addis, je me rendrai à DIRE DAWA et HARRAR en bus.
J'espère revenir un jour visiter l'Erythrée et Djibouti .......
et prendre le train.
La route du Nord me conduit à DESSIE et KOMBOLCHA sur les Hauts- Plateaux du CHOA. Des heures et des heures de bus. Immersion totale dans le pays, pas un Blanc à l'horizon pendant plus de 15 jours.

Des foules immenses vêtues de leurs chammas blanches ( c'est TIMKAT ) suivent en procession les prêtres abrités par des ombrelles multicolores, coiffés de tiares ornées de pendeloques d'argent et porteurs de croix ouvragées. Les brûle-parfums répandent une odeur d'encens et de myrrhe, les torches et les cierges illuminent le ciel jusqu'à la messe du milieu de la nuit. A l'aube, un prêtre baigne une croix d'or et éteint dans l'eau une bougie sacrée et procède à l'aspersion de l'assemblée en commémoration du baptême du Christ par Saint Jean-Baptiste.

DESSIE, en Amharique " Ma Joie", sur la route historique.
A KOMBOLCHA, je rencontre FILIMON, petit écolier, vif, curieux et intelligent. Il parle déjà bien l'anglais, la 2e langue enseignée après l'amharique. Généralement, il n'y a guère que les lycéens ou les étudiants universitaires qui se débrouillent correctement en anglais. Avec la majorité de la population, c'est le langage des mains et l'ethiopian-ahmaric phrasebook qui me permettent de survivre.