De MALAGA à TANGER
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De Malaga à Gibraltar, rien à signaler hormis l'envahissement touristique anglo-saxon et hollandais ainsi que le vol de mon passeport qui m'oblige à faire un détour
( en train ! ) jusqu'à Madrid pour le faire remplacer , auprès de l'Ambassade helvétique.
Le Rocher, (DJEBEL TARIK ) est la partie la plus intéressante de la portion européenne du parcours. De son sommet on aperçoit le DJEBEL MOUSSA, sur la côte marocaine. Ensemble, ils forment les colonnes d'Hercule, la limite occidentale de la Méditerranée.
Josh est un membre de la communauté " Couchsurfing" , expatrié britannique, il travaille à Gibraltar et m'a accueilli chez lui. Cela a été une rencontre chaleureuse et sympathique. Merci Josh , à charge de revanche en Suisse, prochaînement, j'espère.
A part les " colons" de Sa Gracieuse Majesté,on rencontre les travailleurs pendulaires espagnols ( à qui on a élevé ce monument cyclopédique pour les remercier de leur participation au développement du territoire ), des banques et des "duty free" à foison, et bien sûr les magots qui occupent le Rocher depuis le VIIIe siècle.
TANGER n'a plus grand chose à voir avec la ville cosmopolite qui a séduit Matisse, Tenessee Williams et Paul Bowles dans les années '50.

Néanmoins, il fait bon se promener dans la Médina en-dehors des heures où se pressent les groupes compacts de touristes pressés, serrant craintivement contre eux leurs appareils de photo et leurs sacs de peur d'être dévalisés.

Les meilleurs moments, je les ai passés à la DAR GNAWA, chez le Maâlem Abdellah El Gourd , maître gnaoui de Tanger, ami de mon fils Sébastien.