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On atteint DAMAS, soit par l'autoroute, soit par la Vallée du BARADA.
C'est le refuge des Damascènes aisés pendant l'été suffocant de la capitale.

Je retrouve le quartier de Muhadjerin au pied du Mt Kassioun où habitent mes amis.
C'est un quartier populaire qui a grimpé à l'assaut des pentes au fur et à mesure de l'afflux des immigrants et réfugiés, un peu à l'image des "Gecekondu" d'Istanbul Aujourd'hui, les choses se normalisent et les immeubles, même construits sans autorisation sont désormais reconnus.
C'est comme un village dans l'immense DAMAS, avec le " marché du Vendredi" de Salihiya à proximité de la mosquée qui abrite les restes de Ibn'Arabi et le souvenir d'Abd El Kader, l'Emir algérien.
On y a une vue magnifique sur le centre-ville, jusqu'à la mosquée des Omeyyades.

Mon ami Haider est Irakien. Il vit à Damas depuis plusieurs années.
C'est un sculpteur de grand talent.
Il connaît parfaitement Damas et m'a fait découvrir sa ville dans les moindres recoins.

Le Marché du Vendredi.

La mosquée de Ibn Arabi
Le quartier de SARUJA, au centre-ville. Menacé de toutes parts, bien que protégé par l'UNESCO.

La RUE DROITE, dans la vieille ville historique.
La réfection de la chaussée met à jour
des vestiges antiques.
De somptueux bâtiments attendent rénovation.

Celui-ci appartient à un sculpteur syrien qui y a installé son atelier et une galerie.
Dans les jardins du Musée National d'Archéologie, des peintres venus du monde entier participent à un festival de création.

Je leur préfère la compagnie des Rois de MARI